Je m’appelle donc Guillaume Tessereau. J’ai 22 ans. Depuis tout petit, je me suis toujours intéressé à l’interdit, le mystérieux.

     

Je me suis intéressé premièrement aux plantes carnivores, lorsque j’avais 6 ans. J’étais fasciné par ces plantes que je trouvais animales. J’en ai donc eu beaucoup chez moi. J’avais eu cette passion grâce à un hors série de "l'ami des jardins" spécial plantes carnivores, avec des fiches espèces écrites par mon idole du moment, Jean-Jacques Labat. Je les ai admiré pendant deux ou trois ans, puis un hiver elles sont toute mortes. J'ai néanmoins gardé ma passion et mes connaissances sur ce sujet.

     

     J'ai ensuite eu un petit livre sur les serpents (que je n'ai jamais retrouvé), qui m'a donné l'envie de tout savoir sur les serpents, et d'en élever chez moi. J'ai donc eu de nombreux livres à chaque Noël, anniversaires toujours sur mes amis à écailles… Chaque repas de famille était assaisonné par des "Dit dit tonton tu connais l'anaconda géant?" et autres. J'ai donc toujours relu et relus mes livres sur les serpents pour finir par les savoir par cœur.

     

     J'ai 16 ans. Déterminé à passer mes certificats de capacité pour la maintenance de serpents venimeux, et pour les serpents de plus de 3 mètres, je décide d'entrer dans la Maison Familiale et Rurale de Neuvy-le-Roi, bien décidé à décrocher un BAC Professionnel Technicien Conseil Vente en Animalerie, avec l'espoir d'un jour ouvrir mon animalerie de reptiles. 

     

     Puis, soudain je me remis en question, alors que j'admirais mon tout premier serpent sauvage devant mon garage, une magnifique petite Coronelle Lisse (Coronella austriaca). J'ai pris conscience que je préférais étudier le vivant dans la nature. J'ai donc abandonné toute idée d'animalerie.

 

Je décide tout de même de terminer mon diplôme, histoire d'avoir un diplôme en plus sur le CV. Mais jamais Ô grand jamais je ne travaillerais en animalerie, je ne cautionnerais plus jamais ça.

Suite à cette rencontre fortuite devant mon garage et à cette remise en question, je décide donc de m'intéresser aux serpents français. Je découvre alors la couleuvre à Collier, la Couleuvre Verte et Jaune, la Vipère Aspic… 

     

     Je décide de les chercher dans la Nature, et commence mes premières photographies animalières (alors avec mon portable, photos de très mauvaises qualité). J'enchaîne alors Coronelles Lisses, Couleuvres Vipérines, des dizaines de Couleuvres Vertes et Jaunes…

Puis, je trouve une araignée splendide dans un pré, une Épeire Carrée. Je la prends en photo et décide de l'identifier. Puis de fil en aiguille, je me suis pris soudainement de passion pour tout ce que j'ai pu découvrir, botanique, entomologie, mammalogie, herpétologie...

 

     Je suis donc passé de futur terrariophile à Photographe Naturaliste.

Je possède un Canon EOS 1100D (avec un objectif 18/55mm et un télé-objectif 75/300mm) mais les photos de départ (avant le message en blanc) sont prise à partir d'un simple Panasonic Lumix Fz dmc-45.

     

     Je suis aujourd'hui vice président de la Société Herpétologique de Touraine, membre actif à la Société Française d'Orchidophilie Centre-Loire, ainsi qu'adhérent à l'ETL (Entomologie Tourangelle et Ligérienne). J'y suis rentré car un jour, alors que je prospectais en forêt, j'ai découvert un oiseau mort que je n'avais jamais vu. Je le prends donc en photo, je le fais identifier par un certain Thomas R. qui me dit que c'est une Océanite Tempête, un oiseau qui n'est pas censé être là. Thomas me donne donc les coordonnées d'un Thomas H. qui publie la donnée à mon nom à la LPO Touraine, qui me donne le contact d'un certain Sylvain L. qui est venu chercher l'oiseau chez moi (afin de le faire analyser en laboratoire) et me propose de rentrer dans l'association (comme quoi la vie se détermine parfois grâce à un oiseau mort).

     

     Je suis titulaire du Bac Pro Technicien Conseil Vente en Animalerie, une formation douteuse à la limite du trafic d'animaux, ponctuée de cours encore plus douteux d'escroqueries commerciales, que je renie et dénigre au plus haut point; le seul aspect positif de cette formation est qu'elle m'a appris via les stages en entreprise à être dynamique et d'avoir une bonne élocution. Mais je déconseille VIVEMENT cette formation à toute personne ayant un peu de sensibilité pour les êtres vivants.

 

J'ai depuis 2015 un BTS Gestion et Protection de la Nature, obtenu au Lycée Henri Queuille à Neuvic dans le massif central.

 

Je suis également passionné par la détection de métaux, les civilisations disparues, la guitare électrique, l'étude du mégalithisme, la musique. Je suis ouvert à toute discussion.

 

Vous pouvez me contacter via la page "contact" du site.

Mes photos ne sont pas libres de droit, vous pouvez utiliser n'importe laquelle de mes photos du moment que vous me le demandez. Merci.