Le Menhir dit La Pierre Percée (Draché)

Ce menhir aux dimensions de 400x150 centimètres se trouve à l’extrême Ouest de la commune. C’est un monolithe en pierre qui a la particularité de présenter en son centre d’une ouverture ovale d’un diamètre de 25 centimètres sur 20. C’est là qu’autrefois les garçons et les filles venaient échanger des fleurs, ils se considéraient liés par un serment. On prêtait d’ailleurs au site bien des pouvoirs. La tradition prétendait aussi qu’une bataille en 732 eu lieu près du site, d’où l’autre nom donné à ce menhir de « Pierre des Arabes », d’ailleurs, la ferme voisine s’appelle « Ferme des Arabes ».

 

Situé sur le territoire de la commune de Draché, au lieu dit « Les Erables », à l’ouest de la RN10, se trouve ce Monolithe en calcaire haut de 3,55 mètres, qui fut planté à l’époque préhistorique, et qui est l’un des plus haut et des plus beau de la région. Il est aujourd’hui isolé, et l’on ne peut connaître l’usage qu’il avait à l’époque (Indication de sépultures ?), Ni postérieur (Borne). Le trou naturel (D’un diamètre de 30 Cm), en son milieu à toujours excité l’imagination populaire, et l’on échangeait des serments en y passant les mains et un bouquet de fleurs, les enfants qui y passaient la tête étaient protégés des écrouelles, l’herbe à ses pieds protégés des sorts et des esprits mauvais, elles avaient aussi la réputation de préserver les bestiaux du mauvais sort. Comme beaucoup de Menhirs, il servit de « Bogue » ou de « quilles » à Gargantua qui le visait de palets, ainsi que les Dolmens des environs.

La période romantique sacrifia des victimes humaines, tranchant les têtes passant par le trou avec un couteau de sacrifice, toutefois la tradition populaire y voit l’emplacement d’un cimetière de Sarrasins, d’où sont autre nom de Menhir des Arabes, ou le Menhir des Erables. Ce qui est stupide puisqu'il est impossible de passer une tête humaine à travers le dit trou. Accès très facile, il est indiqué sur le bord de la N10 à la sortie de St Maure de Touraine. Inscrit M.H.

 

Récemment vandalisée par un poète incompris.

Galerie